Corps de Lumière Tome1: il n'y a rien de plus frustrant dans la vie de l'homme que de ne pas savoir quel est le sens de la vie. (Essénien d'aujourd'hui) par Marina LANDES

Corps de Lumière Tome1: il n'y a rien de plus frustrant dans la vie de l'homme que de ne pas savoir quel est le sens de la vie. (Essénien d'aujourd'hui) par Marina LANDES

Titre de livre: Corps de Lumière Tome1: il n'y a rien de plus frustrant dans la vie de l'homme que de ne pas savoir quel est le sens de la vie. (Essénien d'aujourd'hui)

Auteur: Marina LANDES

Broché: 234 pages

Date de sortie: October 9, 2012

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Marina LANDES avec Corps de Lumière Tome1: il n'y a rien de plus frustrant dans la vie de l'homme que de ne pas savoir quel est le sens de la vie. (Essénien d'aujourd'hui)

Parfait pour chercheurs de vérité. Cet e-book illustré et annoté, parfaitement adapté à la lecture Kindle avec table des matières dynamique, entrelace faits réels et romance.
Cette romance spirituelle éclaire bien des mystères sur les plus élémentaires questions existentielles de tout un chacun. Ludivine, l’héroïne, vit depuis l’enfance des expériences hors du commun, totalement en contradiction avec son éducation chrétienne. L’opportunité lui est donnée d’emprunter le chemin de la révélation. Saisira-t-elle la chance qui lui est donnée d’écrire sa destinée ? Marina LANDES attire sur les chemins de la découverte de l’être intérieur, celui qui baigne dans la Vie Universelle et immuable. Dans ce premier tome, elle dévoile des mondes mystérieux ignorés de la plupart des humains. Ce partage, de ses expériences surnaturelles et magiques, redonne ses lettres de noblesses aux vertus, au sacré oublié ainsi qu’au désir de faire renaître notre monde disparu. De surprise en surprise, l’évolution complète de notre planète Terre se revisite, en passant par le bouddhisme, la prédiction des Mayas pour 2012 ou l’utilité du végétarisme. L’ouverture d’esprit ne laisse pas de place à l’ennui…
Extrait :
Une grande partie de ma vie fut vécue « cachée ». Même mon travail d’infirmière, je l’exerce de nuit pour éviter de me retrouver au milieu de la foule jugeant en permanence actes, attitudes ou aspects extérieurs des « autres ». Je me pensai bien à l’abri jusqu’à ce jour mémorable où le film « La rafle » sortit sur les écrans de cinéma, en cette année 2010. La bande annonce passant de chaîne en chaîne, commençait sérieusement à m’agacer. Toujours la même ! Apparentée à un lavage de cerveau, piège Inévitable pour cinéphiles, amateurs de reconstitution historique. Cependant, ce jour-là, le 09 mars 2010, le présentateur du journal télévisé de midi décida de nous dévoiler un extrait différent, avant sa projection imminente dans les salles obscures. Je m’en souviens très bien puisque je suis née le 09 mars 1970. Ce fût un drôle de cadeau d’anniversaire, je l’avoue.
Intéressée, je m’approchai de la télévision tout en battant mon omelette dans un saladier en verre serré contre moi. Je vis les gendarmes amener une colonne de femmes juives tenant par la main leurs enfants, près des douches du camp de Beaune. Les hommes s’y trouvaient enfermés. Ils s’accrochaient aux barreaux des fenêtres pour voir ce qui se passait à l’extérieur. Puis, ordre fut donné de séparer les bambins des femmes. Dans l’incompréhension la plus totale, ces mères s’agrippèrent aux fruits de leurs entrailles comprenant confusément qu’un malheur se préparait. Les soldats tirèrent sur les bras des gamins tandis que les mères se mirent à hurler : « laisser nous nos enfants » ! De leur côté, les pères vociféraient impuissants : « Non, ne séparez pas les femmes des enfants » !
Dans ce tumulte intolérable, soudainement, je me retrouvai face aux gendarmes ! Tenant fermement mon fils dans mes bras, je balbutiai : « il faut protéger les enfants » ! Tandis que mon cœur battait la chamade, je sentis les petits bras de mon fils enserrer frénétiquement ma taille. Le pauvre ne pouvait en faire le tour puisque j’étais enceinte, apparemment proche du terme. Dans la cohue, Les soldats se ruaient sur les autres femmes… Saisissant l’opportunité, je me retournai vivement, entraînant mon fils avec moi dans une course éperdue, nourrissant le secret espoir de dénicher une cachette. Malheureusement, dans la confusion l’un d’eux m’empoigna en arrachant l’enfant de mon emprise, alors que je le suppliai de nous épargner ! Une détonation assourdissante fit vibrer mes tympans avant de me retrouver, hagarde, dans ma cuisine du XXIe siècle ! Je m’écroulai alors dans les débris de verres de mon saladier, brisé en mille morceaux, à quatre pattes dans mon omelette.